Appel citoyen : nous avons encore le choix

On poursuit tous des rêves. Sauf que parfois, la dureté de la vie nous empêche de les réaliser, voire même de les envisager. J’ai eu la chance de pouvoir suivre mes aspirations, à travers le monde, à travers les mathématiques, à travers le sport. En fil rouge, les liens humains que j’ai pu tisser au cours de ces trente années.

J’ai une famille, des amis, un toit, un emploi. Donc pas de quoi me plaindre. Pas non plus de quoi prétendre me mettre à la place de tout un chacun. Et pourtant, le bonheur ne peut se concevoir lorsque le monde qui  nous entoure va mal. Parce que mon éducation et mon vécu m’offrent suffisamment de lucidité et de curiosité pour observer la société.

Pendant 11 années à la présidence d’une association sportive, j’ai vécu la société de l’intérieur. J’ai vu des citoyens grandir, s’unir, souffrir, s’épanouir, bref, vivre. A force de les observer, je me suis fait mes propres idées sur les maux de notre monde et leurs racines. Alors j’ai essayé de construire à travers cette association, à ma modeste échelle, une communauté de valeurs, où chacun trouve sa place, où chacun s’épanouit, où chacun trouve soutien et réconfort face aux aléas de la vie.

Notre société traverse deux crises. La première, une crise économique. Elle tire son origine de l’appétit insatiable de la nature humaine vers un profit toujours plus grand plutôt que de se contenter de la réussite du présent. Journalistes et politiques en font leur (unique) sujet de débats, à la recherche de la solution ultime. La seconde, une crise sociétale. Certains ne perçoivent plus ce que nous avons en commun au sein de la maison France. Et cela conduit à un individualisme grandissant, à un rejet de l’autre toujours fautif, à une fracture là où nous avons fondamentalement besoin d’une cohésion nationale.

Je crois au plus profond de moi-même que soigner l’unité de notre société doit être notre priorité. Travailler le « vivre-ensemble », vers plus de tolérance, plus de respect, plus de solidarité, plus de responsabilité envers chacun de nos actes. J’entends lutter contre les fatalités qui nous condamnent à toujours plus d’inégalités, de passivité, de déchets, de communautarisme. Je rejette les déterminismes qui nous enferment dans les erreurs du passé, dans un moule d’uniformité, dans un horizon sans saveur.

L’économie nous échappe peut-être, mais notre faculté à chercher des solutions ensemble, à partager des valeurs, à nous associer, est bien de notre ressort. La France est aussi ce que nous, citoyens, en faisons. Je crois en cette intelligence collective. Mobilisons-nous pour éviter ce futur où nous n’adresserons plus la parole à notre voisin en raison de ses origines sociales ou ethniques, où le Front National régnera, où la ségrégation sociale sera ancrée dans le paysage urbain.

Ma candidature et mon appel aux citoyens

Je ne peux plus rester les bras croisés à voir la société se désagréger. Alors j’ai décidé de présenter ma candidature, en dehors de tout parti, sans aucune visibilité, avec mes seules idées comme outils de campagne. Pour influer sur la rédaction des textes, mais aussi pour sensibiliser sur leur contenu. Pour devenir un catalyseur de citoyenneté, pour faciliter l’innovation citoyenne sur le territoire, pour être un vecteur d’implication dans le processus démocratique.

http://penel2017-vo6.fr

Ce vote est avant tout un sondage auprès de vous, électeurs, sur la France que vous souhaitez pour demain. L’abstention est un droit, avec un message clair. Mais aujourd’hui, ma candidature ouvre une brèche dans le paysage politique. Le 11 juin, tout devient possible grâce à vous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *